Littérature, souvenirs, poésie…

Publié le 19 Août 2020

Littérature, souvenirs, poésie…

Amis, Bonjour !

Un blog s’ouvre ce 20 août 2020. Important pour moi qui me taisais depuis février 2019. Dans quelque temps, je publierai pour la dernière fois sur celui du directeur des Cahiers de la rue Ventura.

Vous le savez, ma Revue a vécu après 10 années de parutions régulières. Je cesserai donc d’alimenter le blog mais revenez de temps en temps sur les centaines de pages qui sont venues peu à peu le nourrir : grâce à vous, il continuera de vivre et je suis sûr que vous y trouverez à penser. Merci à ceux qui le consultent encore, pour y retrouver un article ou le contenu d’un dossier. J’ai été étonné, regardant le schéma des visites, il y a des pointes impressionnantes. Je constate que la Revue a laissé des traces. Le terme – accrocheur – est symbolique : j’aimerais, moi aussi, laisser des traces dans le paysage littéraire. Mais ne m’accusez pas de prétention : je sais que mes travaux ne sont connus que de quelques-uns. Combien de lecteurs ? Quelques centaines, peut-être et c’est bien, déjà. Alors, merci à vous tous qui me connaissez. Qui m’avez lu. Qui me lirez. J’ai projet de vous intéresser encore, porté que je suis par la passion des livres, de l’écriture.

Des traces, c’est pour en laisser encore quand je ne serai plus, que j’ouvre aujourd’hui ce blog. Je ne sais quel dieu, dans mon enfance pourrie, mon adolescence tourmentée – mais habitée, déjà – quel dieu vigilant a entrepris de veiller sur moi, favorisant ces rencontres qui allaient éclairer ma vie. Mon parcours littéraire commence dans les années 50. Il a été  jalonné de rencontres et (ou) d’échanges avec Roger Martin du Gard, Marcel Arland, Henri Troyat, Hervé Bazin, Julien Gracq, Andrée Chedid, etc…  « Vos lettres ne ressemblaient pas aux autres, on avait envie de répondre », me disait cette dernière à la fin de sa vie.

Si mon propos aujourd’hui ne paraît pas trop ennuyeux, et radoteur –il faut bien expliquer, au début – ouvrez le blog de temps en temps : je vous promets de belles rencontres. Je tirerai ces textes du livre que je prépare sur « les écrivains de ma vie ». Vous y ferez un bout de route avec des personnalités du monde littéraire. Un Prix Nobel de littérature, le Rédacteur en chef de la NRF, un Président de l’Académie Goncourt, le « dernier veilleur de Bretagne », et celle qui écrivait : « Il y aura ceux qui s’aiment / Debout devant ma porte je les attends » - Grande Dame de la Poésie qui, me dédicaçant un de ses livres, écrivait : « À Claude Cailleau qui sait donner flamme à la jeunesse ». Et ce Monsieur discret qui m’accueillait comme un ami dans son bureau de la NRF, et écrivait sur un de ses livres : « À Claude Cailleau en bien amicale sympathie et avec toute ma confiance pour l’œuvre qu’il élabore ». 

Pour commencer, je vous proposerai un regard sur le promeneur des bords de Loire, « le dernier des très grands », disait Philippe Le Guillou. Je veux parler de Julien Gracq.

Sur le blog, vous trouverez aussi des textes plus personnels – l’autobiographie est un des moteurs de mon écriture – et de la poésie ; je n’en écris plus mais je continue d’en lire et il m’arrive, fouillant dans mes archives, de découvrir des poèmes que j’avais oubliés, mon projet étant de publier un jour le best-of de ces textes épars que depuis deux ans je tente de réunir. 

Et si vous souhaitez intervenir, vous pourrez toujours me joindre à l’adresse informatique des Amis de la rue Ventura. À vous lire, donc, et mes amitiés à tous ceux que je connais ou ne connais pas. (vous vous souvenez du « Barbara » de Prévert…)

Claude Cailleau, août 2020

Rédigé par Claude Cailleau

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